Galerie l’oeil du prince

 
 

A 200 mètres du Parc Monceau, L’Oeil du Prince vous accueille du mardi au samedi de 11H00 à 19H30 et souvent les dimanches et lundis de 15H00 à 19H30, au 30 rue Cardinet dans le 17ème arrondissement de Paris.


Artistes permanents :
Thomas Bossard, Zou, Shane Wolf, Marc Giai-Miniet, Aurélia Chapelain, Didier Delgado, David Miguel, Nicolas Bernière, Celeste Bollack, Catherine le Runigo, Nicolas Curmer, Alain Frappier, Mike Worrall, Richard T Scott, Xavier Boggio...

Photographes plasticiens :
Thomas Dodd, Franck Renoir, Hervé Bindefeld, Yann Deshoulières

Sculptures : Claire Fontana, Charlotte Champion, Marie Rancillac, Pauline Ohrel, Dominique Ribault...


Vous trouverez ici une sélection représentative du travail de chaque artiste ; beaucoup d’autres œuvres sont disponibles à la galerie.

Les oeuvres sont proposées à la vente ou à la location, pour les particuliers ou les entreprises.

 

«Origine ronde comme l’Oeil : depuis le XVIIème siècle, dans les théâtres à l’italienne dont les salles sont en forme de fer à cheval, selon la courbure des étages des loges, « l’oeil du prince » évoque la meilleure place, le fauteuil idéalement situé, le plus souvent au centre des premières loges ou au milieu du parterre. De cette place, le spectateur ainsi privilégié jouit du point de vue parfait sur la perspective fictive de la scène, qui donne l’illusion des espaces dramatiques où évoluent les personnages.

De ce fauteuil (choisi de nos jours par le metteur en scène pour calibrer son travail), le point de fuite qui fonde la géométrie de la perspective est bien centré (clef de l’illusion de l’infini) - et le prince contemple un soleil en cuivre qui se couche sur un océan de tissu qu’il prendra peut-être pour des vagues, si le régisseur est assez habile avec les jeux de la lumière ; de part et d’autre de cette ligne centrale invisible, l’oeil perçoit l’harmonieux étagement des plans du décor en toiles peintes, colonnes du palais, arbres du jardin, rochers du désert... C’est la peinture et elle seule qui crée l’illusion de la perspective en plusieurs panneaux successifs ; ainsi l’infini se met en scène en plusieurs fois deux dimensions »

Christophe Deshoulières